Les règles les plus simples sont celles qui sont les plus efficaces. Je tiens la règle des 3 « C » d’un administrateur de sociétés que j’ai eu la chance de côtoyer sur un conseil et qui nous a malheureusement quittés beaucoup trop tôt. Vous savez, le genre de personne pleine de bon sens qui vous ramène toujours sur la route de l’évidence et du bon jugement.
À l’heure des réseaux sociaux où l’on change de photo de profil à coup de Snapchat et Instagram intempestifs, il semble que l’image virtuelle corporative et sociale n’a jamais été aussi importante.
Une chronique de la Toile des Recruteurs, écrite il y a 10 ans, me revient en mémoire et cette phrase en particulier : « Tout le monde est, un jour ou l’autre, candidat au moins une fois dans sa vie. Il est toujours trop facile de l’oublier lorsque l’on est… trop occupé à travailler. »
« Vous êtes trop modeste », a lancé ce chef de la direction à ses employés un beau matin. « Soyez ambitieux et portez la tête haute! » Cette phrase choc a résonné profondément auprès des employés. Chaque leader a son style et celui-ci ne manquait pas d’audace.
La diversité est une question à la mode. C’est même devenu un enjeu dans nos organisations qui voient pousser des « responsables de la diversité » au sein des départements de ressources humaines. Leur rôle est souvent de s’assurer que l’équilibre de genre est respecté pour favoriser l’émergence de leaders féminins, tout en encourageant la diversité culturelle, ethnique et d’orientation sexuelle. Certaines entreprises se proclament donc « pro-femmes », « pro-gays » ou « pro-ethnies ». Bien sûr, on applaudit et on en redemande. Mais au-delà des bonnes intentions, qu’en est-il réellement de la stratégie de diversification des points de vue et perspectives? Après tout, la diversité ne devrait-elle pas servir prioritairement à cela?
Ils s’appellent Julie, Martin ou René, ce sont vos habitués et vos plus gros consommateurs de ressources humaines. Vous les connaissez par cœur et leurs histoires aussi. Candidats incompétents, employés aux mauvaises attitudes, les jeunes générations sont feignantes, les baby-boomers sont dépassés; à les entendre, sans eux le département s’écroulerait. Jusqu’au jour où... Martin a un accident de ski qui le cloue au lit en position horizontale pendant 8 semaines (fait vécu, mais toute ressemblance avec des personnes de votre organisation est purement fortuite et sera démentie par l’auteure).
Nous ne sommes pas dans un film de Steven Spielberg, mais bel et bien dans des édifices des centres-villes de Toronto et de Montréal. Scènes de la vie « non ordinaire » de quelques « chasseurs de têtes » professionnels au sein du cabinet de recrutement de cadres pour lequel je travaille. Aujourd’hui, une trentaine de jeunes étudiants, bacheliers en dernière année en administration, marketing ou génie se disputent l’accès au programme CEO X 1 Jour...
On parle souvent de donner un sens à son travail, mais qu’en est-il réellement de la valeur qu’on lui accorde? Si en Amérique du Nord « travailler fort » est souvent très valorisé; dans d’autres pays ou cultures, il n’en est pas de même.
Roger et Martine forment un couple d’expatriés. Généralement, les expatriés marchent par pair. Les solos se font plus rares, car l’expérience de l’expatriation se vit mieux à deux. Le profil de l’expatrié est généralement un cadre à haut potentiel, ou cadre dirigeant de l’organisation. Le genre de carrière qui exige tellement d’investissement personnel qu’il est difficile d’y arriver seul.
Si tous les chemins mènent à Rome, on ne peut en dire autant des transitions de carrière. Quand on connaît la destination finale, tout est simple, au pire, on mettra plus de temps avec quelques crochets par Tokyo ou San Diego. Le hic, c’est quand on en a aucune espèce d’idée. La transition de carrière ressemble à ça...
« True Story: How to Combine Story and Action to Transform Your Business » est le titre d’un livre paru récemment sur le pouvoir de faire ce que l’on raconte. L’auteur, Ty Montague, est l’ancien président d’une des plus grandes agences de publicité aux États-Unis. On assume qu’il maitrise l’art de raconter des histoires et qu’il sait transformer un vilain petit canard en un cygne gracieux ou vendre l’idée que la marque de lessive X lave « plus blanc que blanc »…
Un récent article publié par Boris Groysberg et Deborah Bell de l’Université Harvard titrait « Les conseils d’administration donnent un F aux entreprises sur la gestion des talents ». Les cancres se retrouvent dans les secteurs industriels et de l’énergie. Ceux qui s’en tirent le mieux sont les télécoms, les TI et le secteur de la santé. ...